Première nuit du festival. Un fil tendu entre corps et rythme, danse et musique. On y cherchera ce que le son éveille dans la chair. Au programme : deux voyages dans des musiques du répertoire auvergnat et colombien, une création électroacoustique par Camille Gallice, jeune compositrice lyonnaise, et une création collective et participative à vivre en live.
4 moments : D’abord, les musiques traditionnelles d’Auvergne qui, à base de bourrées et mazurkas, continuent de faire danser des milliers de jeunes. Puis la musique colombienne et ses danses de couple où deux corps se cherchent, se répondent, éprouvent l’altérité. Ensuite une création mixte (acoustique et bande son), avec des liens étroits entre musique contemporaine et geste chorégraphique. Enfin, un atelier mystère, participatif, à découvrir lors du concert…
06 février — théatre Kantor
Métamorphoses sonores
Début : 19h30 Ouverture des portes à partir de 19h10
Théâtre Kantor, 15 parvis Descartes (entrée par les portes vitrées de l’ENS), 69007, Lyon
Deuxième soirée du festival. Une traversée des époques et des styles, où le son se transforme, se déplace, se charge de nouvelles résonances au fil du temps. On y écoutera comment une musique, un motif, un geste sonore changent de sens selon les genres et les contextes. Au programme : des héritages qui se transforment, des styles qui circulent, des frontières poreuses entre traditions savantes et populaires.
4 moments : D’abord, une exploration de la flûte dans la tradition norvégienne, du XVIIIᵉ siècle à aujourd’hui, en dialogue avec harpe triple, flûte ancienne et viole de gambe. Puis, la circulation du folk, de Bob Dylan à Jesse Welles, en passant par Nirvana.Ensuite, une plongée dans la question : « c’est quoi la pop ? », à travers la variété française, le disco et la pop anglosaxonne pour essayer de démêler pourquoi cette musique nous fascine et nous fait danser. Enfin, pour clore la soirée et le festival, un moment musical libre de 20 minutes, avec le groupe Ana.